Quand dois-je subir un examen pelvien?

Si tu es active sur le plan sexuel, ou si tu as plus de 21 ans, ton médecin de famille ou ton fournisseur de soins te parlera de la nécessité de subir un examen pelvien. Parfois, l’examen pelvien peut également être nécessaire si le vagin présente des décharges inhabituelles ou des saignements, ou que tu souffres de douleurs dans la région pelvienne. Un examen pelvien peut parfois permettre d’identifier la cause de ces problèmes.

Il est très important pour les femmes de subir des examens pelviens à intervalles réguliers. À la suite de ta première visite, demande à ton médecin ou infirmière quand tu devrais planifier ta prochaine visite. Essentiellement, on te demandera de planifier ton prochain examen un an plus tard. Après avoir subi deux ou trois examens annuels, ton médecin pourrait te suggérer de réduire la fréquence de tes examens à une fois tous les deux ou trois ans.

Tu devrais également consulter ton fournisseur de soins de santé sur la fréquence de tes examens pelviens.

Mon témoignage

  • « J’étais un peu nerveuse durant mon premier examen pelvien, puisque je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre. Je dois dire que j’étais gênée et embarrassée. Mais, dès le début du test, mon médecin, qui était très gentille et professionnelle, m’a guidé. Elle m’a aidé à me détendre et je me sentais un peu plus à l’aise après qu’elle m’a expliqué les étapes; je devais me déshabiller et elle ferait un examen de mes seins, elle exercerait une pression sur mes organes, insérerait un spéculum et en retirerait un échantillon, etc….
    L’examen en soi n’a pas été douloureux et, en bout de ligne, je dois dire que tout a bien été. Je ne peux pas dire avoir apprécié l’examen, mais il était bon de savoir que je prends grand soin de moi-même et que je prends les mesures nécessaires pour ma santé.
    - Isabelle
  • Je me souviens que j’étais assez stressée et nerveuse de subir mon premier test de Pap. Je n’étais pas certaine de ce à quoi m’attendre ou si ça allait faire mal. De plus, je n’ai pas exactement ce qu’on appelle une très grande tolérance à la douleur. Avant de m’y rendre, j’étais très nerveuse. 
    Heureusement pour moi, j’ai une très bonne relation avec mon médecin de famille. Elle savait exactement qu’elles étaient mes préoccupations et m’a guidé pendant tout l’examen. À chaque étape, elle m’expliquait ce qu’elle faisait et ce que je ressentirais pendant qu’elle effectuait l’examen. Elle m’a même dit que si c’était trop douloureux, elle arrêterait et qu’on pourrait recommencer à la prochaine visite. Elle m’a dit quelle position prendre pour que ce soit plus facile pour elle et plus confortable pour moi. J’étais soulagée lorsqu’elle a terminé l’examen. Ça s’est passé mieux que ce à quoi je m’imaginais! L’examen était un peu inconfortable et embarrassant, mais je n’éprouve plus de craintes à aller subir mon test de Pap régulier.
    -Melissa

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Tous les ans, environ 580 Canadiennes décèdent des causes du cancer du col utérin et 220 autres des suites du cancer vulvaire et vaginal.