Vue d'ensemble du VPH

Les médias ont un grand pouvoir en matière d’information au sujet de la santé. C’est pourquoi la SOGC manifeste un intérêt marqué envers l’information que les journalistes produisent à ce sujet.

Des chercheurs de l’Université de Toronto ont réalisé une étude intéressante auprès des médias canadiens. L’étude montre que la plupart des patients atteints d’un cancer (70%) cherchent des renseignements dans les médias, et que le tiers d’entre eux estiment que leurs décisions sont influencées par ces renseignements.

L’étude révèle aussi que la plupart des journalistes n’ont pas de formation préalable dans le domaine de la médecine ou de la santé et que les médecins devraient simplifier leur discours. Les journalistes pensent qu’il y a un manque de communication entre eux et la collectivité médicale, et que cela les empêche parfois de publier leurs articles.

Le VPH représente un problème de santé important et complexe. Il existe de nombreux types de ce virus, qui est responsable de multiples affections dont les verrues génitales et le cancer du col de l’utérus. En vous offrant ces renseignements sur le VPH, la SOGC espère faire tomber certains des obstacles à la communication identifiés par les journalistes.

Vos commentaires sont grandement appréciés.

André B. Lalonde, MD, FRCSC, FRCOG,
FSOGC, FACS, M.Sc.
Vice-président administratif
Société des obstétriciens et gynécologues
du Canada (SOGC)

Foire aux questions sur le VPH
Le saviez-vous?
Dans l'année suivant la transmission initiale de certains types de VPH, des lésions cervicales de bas grade, génitales ou anales peuvent se développer.