Les symptômes physiques et psychologiques
Verrues génitales
Les verrues génitales sont habituellement indolores. Elles peuvent néanmoins provoquer les symptômes suivants :
- Une sensation de brûlure ou d’irritation et des saignements légers occasionnels à la suite de rapports anaux ou après la défécation.
- Les excroissances en forme de petits choux-fleurs ont un aspect disgracieux qui suscite la gêne et est associé à une fréquence élevée de dépression et de dysfonction sexuelle ainsi qu’à des perturbations des relations de longue date.
Les recherches menées auprès de personnes
affectées d’une verrue génitale visible et
chez qui on a diagnostiqué une infection au
VPH révèlent que celles-ci :
- se sentent déprimées, honteuses
et coupables ; - craignent d’être rejetées par leur partenaire,
de ne plus vivre leur sexualité pleinement
et de ne plus pouvoir éprouver de
plaisir sexuel.
Lésions précancéreuses
Les symptômes de la dysplasie cervicale passent souvent inaperçus. Le dépistage se fait en général grâce à un test Pap (frottis vaginal) ou à une colposcopie. Les infections au VPH ont des conséquences sociales et psychologiques. On a mené des études auprès des femmes à qui l’on venait d’annoncer que les résultats de leur test Pap étaient anormaux. On a observé chez elles des répercussions psychologiques fréquentes, notamment :
- de l’anxiété et des craintes au sujet du cancer ;
- des problèmes d’ordre sexuel ;
- des changements de leur image corporelle ;
- des inquiétudes relatives à leurs fonctions reproductives.


